« Le peuple de la forêt » est en post production chez Highfun

La série documentaire « Le peuple de la forêt » produit par Galatée films (Jacques Perrin) est en post production chez Highfun et bientôt sur France TV pour les fêtes de fin d’année. Dans cette nouvelle série, on retrouve les animaux du film et leurs luttes pour survivre et parfois s’adapter aux cycles climatiques et à l’empreinte toujours plus forte des hommes. On se replonge dans les magnifiques décors du film : plaines et forêts sauvages, mais aussi les campagnes d’aujourd’hui.

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Il y a 15 000 ans, l’ère glaciaire s’achève en Europe. La glace, la steppe et la toundra cèdent la place à une immense forêt qui se peuple de milliers d’espèces : aurochs, cerfs, loups, écureuils, oiseaux…Dans cette nouvelle série documentaire,  on retrouvera des animaux   et leurs luttes pour survivre et parfois s’adapter aux cycles climatiques et à l’empreinte toujours plus forte des hommes. On se replonge dans les magnifiques décors du film : plaines et forêts sauvages, mais aussi des campagnes d’aujourd’hui.

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Cette série propose des moments étonnants que seule la nature nous offre et des images à couper le souffle. Une révolution dans le monde du documentaire animalier. Révolution en particulier parce que le cinéma n’a pas filmé beaucoup de vrais animaux, et ce depuis ses origines. Comme l’indique Jacques Perrin, la fin du XIXe siècle correspond à la crise la plus grave de la faune en France. A l’époque, personne ne se soucie encore de réintroduire d’espèces, et la chasse a fait son horrible office : plus de loups, plus d’ours, même plus de bouquetins. En un mot : le cinéma est né quand les animaux étaient morts ; et tous les premiers films ont été tournés dans un monde désert. Fatalement le cinéma de la nature, Jean Painlevé compris, est d’abord un cinéma de l’animal faux, enfermé, prisonnier, encagé, parce qu’au moment des premières caméras toutes les forêts sont vides. Jacques Perrin recrée une nature pleine, et donne à expérimenter le changement de paradigme.

Cette nouvelle série s’annonce comme un voyage étonnant et poétique, à hauteur d’animal, qui célèbre la beauté de la faune et de la flore, tout en donnant à comprendre ce qui lie et parfois sépare l’homme et les autres espèces dans le partage de notre planète.

 

 

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