Archives mensuelles : juillet 2018

La collection « Un jour à Teheran », à retrouver sur Arte.fr

Retrouvez sur www.arte.tv.fr , une collection de 5 courts-métrages (5×26 min), produit par Alégria et post produit par Highfun. Loin des préjugés, « Un jour à Téhéran » nous immerge dans le quotidien contrasté de dizaines d’habitants de la capitale, dont les portraits révèlent les réalités complexes d’un pays en pleine mutation. A découvrir dans son intégralité sur internet.

L’image contient peut-être : texte et plein air
Ce que retient un étranger d’un pays qu’il a visité en dit parfois autant de ses présupposés que du pays lui-même. En invitant cinq cinéastes iraniens à raconter le quotidien de leur capitale, c’est une image de Téhéran désencombrée de nos a priori et en partie insoupçonnée que nous propose cette série documentaire.
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises, mème, texte et plein air

Une société singulière et complexe, qui se dessine à travers le portrait d’une esthéticienne, dont les clientes se confient avec beaucoup de liberté (Salon de beauté, de Shiva Sanjari), d’un jeune couple moderne qui développe sans autorisation un petit commerce de café ambulant (Café mobile, d’Ebrahim Mokhtari, le 5 juin sur Télérama), d’une assistante sociale, ancienne toxicomane et ancienne prostituée, qui secourt celles et ceux que la rue a happés (Seconde Chance, de Zohreh Soleimani, le 6 juin sur Télérama), d’un maître de cérémonie qui aide au cimetière les croyants à pleurer leurs morts (Prières et pleurs, d’Esmaeel Monsef, le 7 juin sur Télérama) et d’un ascète qui sert Dieu en plantant des arbres sur une montagne dominant Téhéran (L’Homme qui plantait les arbres, d’Hamid Jafari, le 8 juin sur Télérama).

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises et texte

Cinq films et cinq regards, tantôt drôles et tantôt poignants, mais tous guidés par un réel goût de la beauté, et dont on sort avec le sentiment d’avoir fait des rencontres. D’avoir entrevu quelques petites choses d’une ville où les poèmes se vendent dans les rues. D’un Iran éloigné des clichés véhiculés par les reportages d’actualités.